Test du Fitbit Blaze : le parfait compagnon du quotidien

Voici mon premier retour d’expérience sur ce tracker qui, je peux vous l’avouer dès maintenant, est le meilleur produit Fitbit que j’ai étrenné jusqu’ici. Ce qui ne signifie pas, pour autant, qu’il ne possède pas quelques défauts. Revue de détail.

> Un design sobre plutôt réussi. Le Charge 2 avait marqué un tournant sur le plan du design chez Fitbit, en donnant l’image d’un tracker plus haut de gamme, avec son grand écran et son boîtier en acier inoxydable, qui dépasse la vocation purement utilitaire de l’objet.

Le Blaze s’inscrit dans la même lignée, en adoptant le look d’une véritable montre, avec un cadran métallique dans lequel vient se loger le capteur. Qui malheureusement doit, lui, se contenter d’un habillage en plastique. Ce boîtier n'est toutefois pas étanche, mais le constructeur garantit qu'il résiste aux projections d'eau.

Chacun aura son avis sur le design du Blaze. Pour ma part, j’apprécie sa sobriété et la finesse du capteur. 

Très léger, il se fait vite oublier. Et, en dépit de la taille du cadran (4,2 cm x 4,2 cm), la montre ne “ jure “ pas sur les petits poignets. 

Et le cardiofréquencemètre, situé au dos de la montre et légèrement bombé, ne se fait pas sentir.

Comme sur le Charge 2, il est possible de remplacer facilement le bracelet d’origine et même le cadran afin de le personnaliser le tracker à son goût.

 Reste que le prix de ces accessoires “ officiels “ est, à mon sens, assez prohibitif : un simple bracelet en élastomère coûte une trentaine d’euros dans la boutique officielle.

Je vous conseille donc d’opter pour des accessoires compatibles, jusqu’à dix fois moins chers, que l’on déniche sans problème sur Amazon ou sur AliExpress.

> Une profusion de fonctionnalités sur la montre. Comme la plupart des trackers d’activité dignes de ce nom, le Fitbit Blaze compile une foule de statistiques personnelles comme le nombre de pas, l’estimation de la distance parcourue, le nombre de calories dépensées encore la fréquence cardiaque (instantanée et au repos).

Mais il va bien plus loin en proposant un suivi des activités sportives, une batterie d’exercices physiques (notamment des séries d’abdos), des séances de relaxation (basées sur la respiration), un chronomètre et un compte à rebours ou encore une alarme silencieuse par vibration. Qui, et c’est une nouveauté très appréciable, peut se programmer directement sur la montre.

D’autres fonctionnalités (que je n’ai pas encore testées) sont disponibles, en particulier la lecture de notifications en provenance de son smartphone (appels, SMS et calendrier).

L’ensemble de ces données et opérations se pilotent de façon simple et ergonomique sur l’écran couleur tactile du Blaze, dont la surface d’affichage est assez confortable (2,4 cm x 2 cm). Même si on aurait pu rêver qu’elle soit encore plus grande en recouvrant la totalité du capteur (d’une taille de 3,5 cm x 3 cm).

Le seul équipement qui fait réellement défaut au Fitbit Blaze, c’est le GPS. Pour connaître avec précision la distance courue lors d’un sortie course à pied et visualiser le parcours sur une carte, il faudra obligatoirement coupler le tracker à son smartphone et emmener ce dernier avec soi.

> Un écran d’accueil personnalisable. Il est possible de personnaliser l’horloge affichée sur l’écran d’accueil du Blaze (via l’application Fitbit pour smartphones). Il y a douze choix possibles, dans des styles très différents.

 

Personnellement, j’ai opté pour le modèle “ Instant “ qui permet de visualiser, d’un seul coup d’oeil, l’heure, la date, la fréquence cardiaque instantanée et le nombre de pas effectués depuis le début de la journée.

J’ai par ailleurs apprécié la réactivité de l’écran tactile et le fluidité de l’interface, qui rendent le tracker très facile et agréable à manipuler au quotidien.

> Un tableau de bord complet sur l’appli. Disponible sur IOS, Android et même Windows Phone, l’application Fitbit est le complément indispensable de votre tracker. 

Il est en effet nécessaire de synchroniser son Blaze avec son smartphone (ou à défaut un ordinateur) afin de transférer l’ensemble de ses données sur les serveurs de Fitbit.

 

Les résultats sont présentées de façon claire, voire même ludique. Ils permettent de visualiser son activité personnelle quotidienne (nombre de pas, d’étages gravis, de km parcourus, de minutes actives…) sur plusieurs semaines. 

On trouve également un suivi de la qualité du sommeil, dont l’interprétation n’est toutefois pas vraiment aisée pour les néophytes.

 

> Une autonomie un peu faiblarde. Elle est annoncée “ jusqu’à 5 jours “. Mais dans les faits, l’autonomie de mon Blaze atteint tout juste les 3 jours, avec le moniteur de fréquence cardiaque activé.

Pour préserver la batterie, j’ai désactivé l’allumage de l’écran par mouvement du poignet, mais ça ne m’a pas vraiment amélioré les choses... C’est sans doute l’un des seuls points qui m’a vraiment déçu jusqu’ici sur cet appareil.

> Un système de rechargement toujours propriétaire. Fitbit a maintenu, une fois de plus, un (agaçant) dispositif de rechargement propriétaire. Il s’agit ici d’un petit boîtier dans lequel on glisse le tracker rectangulaire. J’aurais évidemment préféré un câble tout simple, de type micro USB, afin de pouvoir remplacer facilement et à faible coût le chargeur en cas de perte ou de détérioration.

Mais, bon, on trouve des dispositif compatibles sur internet (en particulier sur AliExpress) pour seulement quelques euros.

> Mon bilan : un tracker d’activité presque parfait. Agréable à porter et très complet en terme de fonctionnalités, le Fitbit Blaze représente sans doute l’un des meilleurs capteurs d’activité personnelle du moment. D’autant que le prix “ normal “ (200 €) peut, comme je vous l’ai indiqué, être divisé par deux en période de soldes. 

Seule l’autonomie m’a un peu déçu.

> Ma note : 5 sur 5